Les prairies

L'intensification des pratiques agricoles sur le plateau uniformise les prairies, aux dépens de la diversité floristique, ce qui pousse les insectes, notamment pollinisateurs, à déserter.
Des fauches plus tardives et la fertilisation raisonnée des sols dans le cadre du projet de méthanisation Terragr'Eau devraient permettre d'y remédier progressivement. 

 

Les zones humides

Certaines zones restant non entretenues se referment et s'assèchent alors qu'elles servent d'habitats à certaines espèces rares.
Mais la présence constatée d'espèces remarquables montrent qu'il est encore temps d'agir pour préserver ces milieux et rouvrir certaines zones humides.

Les forêts privées

Souvent difficiles d'accès et à exploiter, ces forêts sont vieillissantes et homogènes. C'est pourquoi la gestion coordonnée est un enjeu de taille.
Il est primordial de diversifier les bois en taille et en âge pour attirer le plus grand nombre d'espèces possible.

Pour aboutir à une meilleure gestion de la forêt et garantir son renouvellement, des dessertes peuvent être mises en places en priorisant certains massifs forestier et en mobilisant les propriétaires concernés.

D'autres solutions comme le défrichement d'espaces fermés, une bourse foncière ou la création de mares spécifiques dans les forêts publiques sont aussi des pistes à préconiser.

Les bons points

  • Le crapaud sonneur à ventre jaune, notamment protégé en France et en Europe, a été détecté dans plusieurs zones humides.
  • Le territoire compte pas moins de 16 espèces de chauve-souris différentes. Parmi les gîtes identifiés, celui de l'église de Vinzier abrite une colonie de sérotine bicolore, une première en Rhône-Alpes.
  • L'azuré du serpolet, espèce patrimoniale de papillons protégée à l'échelle nationale et en déclin à basse altitude en Rhône-Alpes, est présente sur les prairies les extensives et les plus riches en fleurs (coteaux de la Dranse et alpages).
  • A noter également la présence d'un couple d'aigles royaux.