À Châtel, le futur réservoir de Meurba prend forme

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À Châtel, le chantier du futur réservoir d’eau potable de Meurba avance sur le site du Crêt. Portée par la CCPEVA, cette construction de 1200 m³ vise à renforcer la sécurité d’approvisionnement de la commune, en particulier lors des périodes de forte affluence touristique.

La construction du nouveau réservoir d’eau potable de Meurba franchit une étape importante à Châtel

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Une visite de chantier s’est organisée ce vendredi 3 juillet 2026 sur le site du Crêt, en amont du chef-lieu, afin de suivre l’avancement de cette opération structurante portée par la communauté de communes pays d’Évian – vallée d’Abondance, compétente en matière d’eau potable sur le territoire.

Ce chantier constitue la troisième tranche du programme de captage et d’adduction de la source de Meurba. Initié dès 2007 par la commune de Châtel, puis repris et mené par la CCPEVA depuis le transfert de la compétence eau potable en 2021, le projet vise à renforcer durablement la sécurité d’approvisionnement de la commune, notamment lors des périodes de forte fréquentation touristique.

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L’ouvrage prend la forme d’un réservoir circulaire de type coupole, d’une capacité de 1 200m³. La construction de ce spectaculaire dôme constitue l’une des particularités du chantier, avec la mise en place d’un coffrage technique de grande ampleur avant le coulage d’importants volumes de béton.

Le réservoir permettra de stocker l’eau issue de la ressource de Meurba avant sa distribution sur le réseau communal. Le chantier comprend également l’adaptation de la station de reprise de la Béchigne, afin d’augmenter les capacités de pompage nécessaires à l’acheminement de l’eau vers le nouveau réservoir.
Le volume prélevé est limité par arrêté préfectoral à 820 m3/j, ce qui permet de combler les déficits en eau sur la commune à moyen-long terme, tout en préservant un écoulement suffisant dans le ruisseau du Meurba affluent de la Dranse d’Abondance.

Au-delà de l’ouvrage lui-même, cette opération répond à un enjeu essentiel

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Anticiper les besoins futurs en eau potable, sécuriser le service rendu aux habitants comme aux visiteurs, et renforcer la résilience du réseau face aux tensions croissantes sur la ressource. La mise en eau est prévue pour fin août 2026.

Le coût total des travaux s’élève à 1 323 750 € HT. Le projet bénéficie du soutien financier du Département de la Haute-Savoie et de l’État, dans le cadre du programme France Nation Verte. La maîtrise d’œuvre est assurée par Montmasson, David Ferre Architecte et le Conseil d’ingénierie Lémanique ; les travaux mobilisent notamment les entreprises Montessuit et Fils, Rubin Gilles & Alfred et Hydrolacs.

Un investissement pour l’avenir

Ce projet ambitieux illustre la volonté de la collectivité de garantir un service public de qualité, en anticipant les besoins futurs et en assurant la résilience du réseau face aux défis climatiques et touristiques.

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